« Les procès sont mon hobby », avons-nous entendu dire un jour par quelqu'un de notre entourage. Et cela semble également être le cas pour Elon Musk. Il a récemment traîné le distributeur français de boissons Unibev devant les tribunaux. Hein ?
Cet enfant que vous avez mis au monde, ce chiot que vous avez adopté ou cette magnifique tondeuse autoportée bien trop chère dont vous rêvez depuis des années : tous vous ont causé des nuits blanches. Non seulement pendant leur vie, mais aussi avant.
Car combien de temps avez-vous réfléchi avant de trouver un bon nom ? Et quelle est la pire chose qui puisse arriver ? Eh bien oui... que votre famille, votre voisin, votre collègue ou votre facteur choisisse ce nom à votre place.
De Tequila à Quad
C'est exactement ce qui est arrivé à Elon Musk. Pas une seule fois, mais plusieurs fois. « Teslaquila » ? Déjà breveté ! « Cyberquad » ? Même chose. Elon pouvait encore en rire. Jusqu'à ce que « Cybercab » s'avère également breveté... par la même entreprise française !

Chez Unibev, en France, ils s'amusent à se mettre dans la tête d'Elon Musk. Ils ont toujours enregistré des noms pour l'entreprise américaine avant elle. « Cybercab », par exemple, a été enregistré en France six mois avant l'annonce officielle de Tesla.
Des taxis autonomes... sans nom !
Musk semble toutefois avoir un argument valable. Il peut en effet démontrer que le nom « Cyber » a déjà été utilisé à plusieurs reprises chez Tesla (comme pour le Cybertruck) et faire valoir qu'Unibev n'a aucun lien avec les véhicules, ce à quoi le nom « Cybercab » fait clairement référence.

Toutefois, jusqu'à ce que le juge rende son verdict, Musk a un problème. En effet, la production des taxis autonomes de Tesla aurait déjà commencé... mais sans nom officiel. Qui va coller toutes ces plaques signalétiques sur les voitures après coup ?
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