Croyez-le ou non, mais aujourd'hui, le quatrième domino est tombé dans le plan ultime de Tesla. Ça vous fait l'effet d'un coup de tonnerre à Cologne (ou plutôt, à Berlin) ? Suivez le guide...
Trilliardaire
Ceux qui pensaient que Tesla avait été fondée en 2003 pour construire des voitures électriques... avaient en grande partie raison. Sauf qu'en cours de route, le grand chef Elon Musk (qui n'a d'ailleurs pas fondé la marque, mais l'a rachetée) a eu une autre idée de génie : les robots.

I know, en 2010, ça sonnait encore comme de la science-fiction. Mais quiconque s'est rendu au Salon de l'Auto la semaine dernière l'a vu de ses propres yeux : le robot Tesla – Optimus pour les intimes. Le ticket direct pour que Musk empoche pas moins de 862 milliards d'euros. Ce qui ferait de lui, non seulement l'homme le plus riche du monde avec une avance confortable, mais potentiellement aussi le premier trilliardaire. Un mot tellement délirant que même mon correcteur automatique refuse de l'accepter.
Le hivemind autonome de Tesla
Bon, on s'égare. Quel rapport avec la Gigafactory en Allemagne et ces fameux dominos ? Eh bien, même si je ne peux pas le confirmer, j'ose croire qu'Elon Musk avait un plan minutieux en tête depuis les débuts de Tesla. Domino 1 : faire de Tesla LA marque de VE de référence. Domino 2 : construire des usines partout dans le monde. Domino 3 : produire un sh*tload de voitures. Domino 4 : installer la technologie full self driving (FSD) sur chaque nouvelle Tesla.

Ce quatrième domino est tombé aujourd'hui. Car quiconque commande une nouvelle Tesla à partir de mi-février verra systématiquement l'option FSD à 7.500 euros cochée. Non, Tesla ne facturera pas ça d'office à ses clients. À partir de ce moment-là, tu paieras simplement un tarif mensuel pour en profiter. Un abonnement, en somme. Pourquoi Elon fait-il ça maintenant ? Simple. Pour décrocher ses 862 milliards d'euros, il doit mettre au moins un million de robotaxis sur la route. Personne n'a dit que ça devait être un modèle à part. Ta Tesla pourrait donc, à l'avenir, intégrer tout simplement le hivemind autonome de Tesla. Avec 8,5 millions de Tesla déjà sur les routes (certes, pas toutes équipées du logiciel FSD), on peut dire qu'il y en a déjà assez pour répondre à tous nos besoins en conduite autonome.
Par millions
C'est là qu'entrent en scène les Gigafactories à travers le monde. S'il y a déjà assez de Tesla sur la route pour jouer les taxis personnels, pourquoi l'entreprise a-t-elle autant d'usines ? Eh bien, pour – encore une fois – empocher ses 862 milliards d'euros, Elon Musk doit aussi produire 1 million de robots Tesla par an, dotés d'intelligence artificielle. Comme Musk n'est pas né de la dernière pluie (et sent bien que les tensions géopolitiques peuvent engendrer des droits de douane), il peut, grâce aux Gigafactories sur chaque continent (ou zone stratégique), fabriquer des robots dans des usines capables de cracher des volumes phénoménaux.

Il y a donc fort à parier que les Gigafactories du monde entier produiront de moins en moins de voitures dans les années à venir, pour basculer vers la production de robots. On revivrait alors un scénario à la 2009. À l'époque, Tesla était le seul à maîtriser la production en gros volumes de VE techniquement avancés. Aujourd'hui, il y a de grandes chances que Tesla reproduise le même tour de force en tant que marque de robots.
Ça, ou alors l'homme ira enfin s'installer dans un volcan en activité pour terroriser le monde à coups de requins avec des lazers sur la tête. Avec Elon, on ne sait jamais...
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par Clipson Plextorlittlefield
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