Essai

Premier essai : Mazda CX-60,

Le Mazda CX-60 reçoit un petit coup de fraicheur avec des modifications châssis améliorant son confort. Il garde aussi ses moteurs diesel et hybrides rechargeables. Suffisant pour le sortir du lot ?

Pros

  • Dynamique de conduite
  • Confort amélioré
  • 6-cylindres diesel comme on n'en fait plus

Cons

  • Hybride rechargeable quelque peu dépassé
  • Boîte auto accrocheuse
  • Problème de fiscalité

Qu'est-ce que c'est ?

Le Mazda CX-60 fut  assez bonne impression lors de son lancement en 2022…sauf pour son confort ! La marque japonaise atypique écoute ses clients et offre à son SUV une foulée de modifications châssis.

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First drive : Mazda CX-60 (2025)

Pas d'un poil

De l’extérieur, il faudra chercher les différences entre le CX-60 pré-facelift et le post-facelift. C’est simple : à moins de voir un modèle arborant la nouvelle teinte de carrosserie Zircon Sand…rien ne change ! 

On retrouve donc un SUV taillant à 4,75 m, présentant les proportions d’une voiture propulsion - long capot, petit porte-à-faux avant et cabine rejetée vers l'arrière).

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First drive : Mazda CX-60 (2025)

Du noir en plus

Puisqu’il ne s’agit ici que d’une petite évolution, il ne faut pas s’attendre à beaucoup. Cependant, l’habitacle prend une page du livré écrit par le CX-80, le grand frère du CX-60. La planche de bord des versions haut de gamme Homura est désormais recouverte d’un similicuir noir à fin grains. On y trouve également un ensemble de boiseries foncées et un ciel de toit noir.

Comme précédemment, l’autre version haut de gamme (Takumi) se pare d’un cuir beige nappa, de boiseries claires et d’un beau tissu aux coutures inspirées par l’art japonais. Côté technologie, on retrouvre le grand écran de 12,3 pouces sur la planche de bord qui affiche un système d’infodivertissement simple et contrôlé via une molette rotative. Le bon temps de boutons qu’on pousse et qu’on tourne...ça nous avait manqué !

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First drive : Mazda CX-60 (2025)

Du neuf, avec du neuf

On arrive enfin aux modifications de cette mise à jour : le châssis. Le CX-60 était critiqué pour son châssis trop ferme et son manque de confort. Les ingénieurs ont donc raffiné le train à double triangulation à l’avant avec une géométrie optimisée et changé le train arrière. Le CX-60 se trouve désormais dépourvu de barre anti-roulis à l’arrière, mais Mazda compense avec des ressorts plus fermes et des amortisseurs plus souples. 

Côté motorisation, ça ne change pas d'un poil. On trouve d’abord l’hybride rechargeable de 327 ch qui combine un 4-cylindres essence 2,5 litres à un moteur électrique dans la boîte 8-rapports. Sa batterie de 17,8 kWh lui confère une autonomie de 63 km (WLTP).

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First drive : Mazda CX-60 (2025)

Ensuite, Mazda continue encore et toujours avec son fameux 6-cylindres diesel de 3,3 litres. Il produit 200 ch en version propulsion ou 254 ch avec la transmission intégrale. Grâce à son hybridation 48 volts et à sa technologie de combustion avancée qui ressemble à de la magie, ce gros bloc diesel ne sirote qu’à peine 5,0 l/100 km.

Bien plus confortable

Dès les premiers tours de roue, on note que le travail de Mazda porte fruit. Alors que l’ancien CX-60 sautillait au moindre caillou sur la route et se montrait ferme sur les grosses compressions, le nouveau-né est bien plus complaisant. L’arrière s’affaisse plus, mais tout reste contrôlé avec brio. Qui plus est : le CX-60 ne perd rien de son dynamisme de conduite. 

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First drive : Mazda CX-60 (2025)

Ces modifications de châssis sont très bien accueillies. Cependant, le CX-60 n’en devient pas non plus le plus confortable de son segment. Après tout, il y a des limites aux capacité des ressorts hélicoïdaux et des amortisseurs passifs. Ceci dit, ce SUV Japonais appelle à la conduite souple, ce qui aide la consommation. Notre modèle diesel affichait une moyenne de 5,3 l/100 km avant de grimper dans les montagnes. Un réel exploit pour une si grosse bête…

Verdict

Le Mazda CX-60 avait fait forte impression en 2022. Non seulement par son châssis propulsion dynamique, mais aussi par ses gros moteurs (diesel ou pas) étonnement économes. Seulement, il y avait un petit cheveu dans la soupe. La marque japonaise corrige dès lors ce léger défaut, avec une suspension améliorée et un confort de conduite accru. 

Spécifications

Moteur3,3 litres, 6-cylindres
Puissance254 pk
Couple550 Nm
Transmissionautomatique, 8-rapports
Entraînementvierwiel
Vitesse maximale219 km/h
Prix du véhicule d'essai€ 67 770
Prix du modèle de base€ 51 690
0 à 100 km/h7.40 sec
Consommation moyenne en essai5.30L/100km
Capacité minimale du coffre570 L
Capacité maximale du coffre1 726 L
Émissions de CO2138 g/km
Taxe routière0

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