Premier essai : Skoda Superb Combi, un peu plus (2024)

Premier essai : Skoda Superb Combi 2024

Skoda lance la 4ème génération de son modèle phare, la Superb. Depuis la deuxième génération, elle est également proposée en version Combi (break), qui représente d'emblée la majorité des ventes. Juste au moment où l'on pense qu'elle ne pouvait pas être plus grande ou plus spacieuse, Skoda fait encore mieux !

Commençons tout de suite par l'atout le plus important de cette nouvelle Superb Combi : l’habitabilité. La précédente était déjà connue pour son habitacle gigantesque, cette 4ème génération fait encore mieux. Le break s'est allongé de 4 cm (4,9 mètres au total) et c'est surtout le coffre qui en profite. Hayon ouvert, on découvre un coffre plat, qui a également gagné 30 litres pour atteindre 690 litres et même 1 920 litres lorsque la banquette arrière est rabattue. Il faut presque des jumelles pour voir tout le coffre, tant la Superb Combi est grande.

PREMIUM ? OU PAS ?

Les passagers ne sont pas en reste. Non pas qu'il y ait des gains par rapport à la génération précédente, mais celle-ci excellait déjà en termes d'espace pour les jambes et la tête. Dans la Superb Combi, on a une merveilleuse sensation d'espace (surtout sur la banquette arrière), un peu comme dans un monovolume. Surtout avec le toit panoramique en verre en option, on bénéficie d'un confort de conduite digne d'une classe d'affaires.

On a essayé la version haut de gamme Laurin & Klement, qui est équipée de série de sièges confort chauffant, ventilés et (à l'avant) massant. On peut choisir parmi différents programmes et intensités de massage afin d’arrivier à destination complètement détendu. Bien sûr, il n'y a rien de plus premium dans cette gamme de prix et vous ne nous entendrez pas dire un mot négatif sur la finition avec, par exemple, de belles coutures en cuir sur le tableau de bord. L'intérieur L&K respire l'opulence et le luxe, surtout en combinaison avec le cuir de couleur cognac. Une Audi A6 ou une BMW 5, par exemple, est-elle plus haut de gamme ? D'un point de vue marketing, peut-être, mais si l'on fait abstraction de cela, il n'y a en fait guère de différence à noter…

SIMPLEMENT ASTUCIEUX

Les « Smart Dails » sont une nouveauté intéressante de la Superb, qui distingue immédiatement cette Skoda de la VW Passat break, avec laquelle elle partage de nombreuses technologies. Il s’agit de trois boutons rotatifs haptiques qui permettent non seulement de contrôler la climatisation, mais aussi d'activer le chauffage des sièges ou de sélectionner les modes de conduite, par exemple. Il s'agit déjà de fonctions essentielles qui évitent d'avoir à se débattre dans les menus de l'écran multimédia de 13 pouces. Les trois premiers niveaux de finition doivent se contenter d'un écran plus petit de 10 pouces. Enfin, l'affichage tête haute est une nouveauté pour la Superb (uniquement sur la L&K).

En outre, il n'y a pas moins de 28 fonctions amusantes qui sont à la hauteur du slogan de la marque Skoda « Simply Clever » (Simplement asticieux). Nous connaissons déjà le grattoir et le parapluie dans la portière de la génération précédente, mais il y a aussi de nouveaux éléments amusants, et nous avons été particulièrement satisfaits du couvre-coffre qu’on peut (bien sûr) retirer, mais qui se loge ensuite sous le plancher du coffre. Très pratique, il permet de ne plus se poser la question de l'emplacement de cet objet encombrant.

MANQUE D'INSPIRATION ?

On n’a pas encore mentionné le design extérieur de la nouvelle Superb Combi. Pour être honnête, même lors de la présentation à la presse, ce n'est pas tout de suite que l'on s'est mis à gesticuler avec lyrisme sur les plis, les courbures et les lignes particulières de la carrosserie. Néanmoins, la Superb Combi présente une belle apparence, quelque peu majestueuse, avec de nouveaux phares Matrix à LED qui donnent le ton, et de belles jantes en aluminium en option qui peuvent aller jusqu'à 19 pouces. À l'arrière, la Superb Combi nous rappelle l'Opel Insignia ou la Ford Mondeo, ce que le designer présent a également approuvé comme un commentaire qu'il n'avait pas encore reçu. Il n'y a rien de mal à cela, mais la Superb Combi ne fait pas tourner les têtes. Un peu trop bon enfant même, où il semble que les designers aient manqué d'inspiration. Ou alors, la hiérarchie de VW l'a coupé dans son élan, c'est possible aussi. Mais bon, question de goûts...

NOUVELLE GÉNÉRATION DE PLUG-IN

Passons aux moteurs où, en attendant les versions Sportline (prévues pour le début de l'année prochaine), nous devrons nous contenter d'un 1.5 TSI Mild Hybrid plutôt courageux de 150 ch, d'un 2.0 TSI de 204 ou 265 ch, et de deux 2.0 TDI diesels de 150 ou 193 ch. Les conducteurs professionnels peuvent opter pour le 1.5 TSI hybride rechargeable de deuxième génération de 204 ch, qui, avec sa batterie de 26 kWh (19,7 kWh net), permet de parcourir jusqu'à 100 km et peut se recharger rapidement jusqu'à 50 kW. Ce sont déjà des valeurs très utiles pour vos trajets quotidiens.

Nous avons essentiellement essayé le moteur de base 1,5 TSI, qui bénéficie pour la première fois de la technologie hybride légère. Avec ses 150 ch, on sent que le 4-cylindres n'a pas toujours la vie facile pour suivre le rythme, mais en fait, il faut reconnaître qu'à lui seul, il ne manquerez de rien. Oui, lors de dépassements passionnants, on aimerait un peu plus de couple et de puissance, et à ce moment-là, le moteur ronronne aussi un peu gentiment.

Pourtant, dans 99% des cas, le 1.5 fait du bon travail et, en bon père de famille. Certainement pas grâce à l'excellente boîte automatique 7DSG, qui est d'ailleurs de série sur toutes les versions (le passage manuel n'est plus une option sur la Superb). Curieusement, seule la version Plug-In est équipée d'une DSG à 6 rapports. Notre Superb était également équipée de la suspension Dynamic Chassis Control (DCC Plus) qui permet de choisir entre 5 réglages. Au cours de notre essai beaucoup trop court et peu varié, nous n'avons pas vraiment pu en vérifier l'utilité ou l'inanité. Enfin, juste pour ajouter que les versions 2.0 essence et 2.0 diesel sont toutes deux disponibles en transmission intégrale.

CONCLUSION

La Skoda Superb Combi brille par son habitabilité, sa finition, ses équipements et même son côté premium dans la version supérieure Laurin & Klement. Et avec cela, les ingénieurs ont peut-être coché la grande majorité de leur cahier des charges. La quatrième génération reprend les points forts de la précédente et s'adresse principalement aux familles et au secteur des flottes qui recherchent un bon rapport qualité/prix. Avec des prix débutant à 41 410 € (d'ailleurs, il y aura une version de base plus tard qui pourrait descendre en dessous de 40 000 €), la Superb Combi est donc en moyenne 2 000 € moins chère que sa sœur, la VW Passat. Pour nous, c'est une raison suffisante de toujours choisir la Skoda !

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