Essai

Premier essai : Toyota bZ4X Touring, tout à prouver et il y parvient ! (2026)

Le Toyota bZ4X Touring rallonge le crossover électrique japonais pour en faire un grand break pratique et aventurier. Une évolution inattendue, mais pourtant logique pour un modèle qui cherchait encore sa place. La recette miracle pour réconcilier Toyota avec l'électrique ?

Pros

  • Étonnement dynamique
  • Habitabilité
  • Dotation de série

Cons

  • Détails de finition
  • Amortissement sec (traction)
  • Ergonomie

Qu'est-ce que c'est ?

Le Toyota bZ4X Touring est la version break du crossover électrique bZ4X, développé en partenariat avec Subaru. Il s'allonge de 140 mm, offre un coffre bien plus généreux et augmente même la garde au sol pour devenir encore plus barroudeur. 

Une silhouette qui s'étire

Le bZ4X Touring n'est pas né d'un caprice stylistique. Sa co-conception avec Subaru rendait presque inévitable l'apparition d'une version plus haute et plus longue dans la gamme. Chez Toyota, l'exercice se traduit par le badge Touring — mais qu'importe l'étiquette, l'intention est claire : transformer le crossover en un grand break taillé pour les familles et les aventuriers.

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First drive : Toyota bZ4X Touring (2026)

Par rapport au bZ4X classique, ce Touring gagne  140 mm en longueur et 20 mm en hauteur. La garde au sol progresse également, de 201 à 210 mm. Au bout du compte, ce break affiche 4 830 mm au total, ce qui en fait l'une des Toyota les plus imposantes du catalogue — juste derrière les Highlander, Land Cruiser et Hilux.

Coffre transformé

À bord, pas de surprise : le Touring reprend fidèlement l'habitacle du bZ4X restylé. Même face avant, mêmes passages de roues, mêmes portières avant, même planche de bord. On retrouve le grand écran tactile de 14 pouces issu de la boîte à outils Lexus, les deux chargeurs à induction intégrés dans la console centrale, le petit volant caractéristique et l'instrumentation numérique perchée en haut du tableau de bord.

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First drive : Toyota bZ4X Touring (2026)

C'est en revanche sur la partie arrière que tout change. Grâce à ses centimètres supplémentaires et à sa ligne de toit haute maintenue jusqu'au hayon, le Touring offre 669 litres de coffre, contre 452 litres sur le bZ4X. La lunette arrière, proche de la verticale, facilite le chargement d'objets encombrants : vélo, machine à laver ou grand chien — rien ne résiste à ce break. L'habitabilité à la banquette reste généreuse, même si l'impossibilité de glisser ses pieds sous les sièges avant est toujours là pour rappeler les limites de la plateforme.

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First drive : Toyota bZ4X Touring (2026)

Deux caractères

Pour ce Touring, Toyota fait le choix de la cohérence : une seule taille de batterie, la plus grande disponible sur cette plateforme, soit 74,7 kWh. Elle permet d'atteindre jusqu'à 591 km d'autonomie sur la version la plus économe. La charge rapide plafonne à 150 kW, avec un passage de 10 à 80 % expédié en 28 minutes.

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First drive : Toyota bZ4X Touring (2026)

Côté motorisation, deux options sont au catalogue. La version traction développe 224 ch et représente l'entrée la plus raisonnable dans la gamme. La transmission intégrale, elle, ajoute un second moteur sur l'essieu arrière pour atteindre 380 ch et un 0 à 100 km/h en 4,4 secondes. Ce qui en fait, au passage, la deuxième Toyota la plus puissante derrière la GR Supra. Inattendu pour un break familial...

La meilleure des bZ4X ?

140 mm de plus et un hayon ne suffisent pas à alourdir l'âme de ce Touring. La dynamique de conduite reste celle du bZ4X : stable, précise, neutre. Sur un col de montagne, ce grand break de plus de 4,8 m se comporte avec une aisance que peu de familiales de cette taille peuvent revendiquer.

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First drive : Toyota bZ4X Touring (2026)

La version traction montre quelques signes d'agitation en sortie de virage, les aides à la conduite prenant le relais pour combler les lacunes d'adhérence. La transmission intégrale, elle, offre une motricité sans faille et une puissance toujours disponible. Elle se révèle aussi légèrement plus confortable, grâce à un filtrage de suspension un peu plus généreux.

Sur le plan de la consommation, les chiffres donnent raison à Toyota : la version traction tourne autour de 18,5 kWh/100 km lors de notre essai. C'est un peu plus que les 14,0 kWh/100 km annoncés par Toyota qui mènent à l'autonomie annoncée de 591 km. Cela étant, une conduite plus souple que la nôtre devrait permettre de s'en rapprocher. La version intégrale, sans surprise, est un peu plus gourmande.

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First drive : Toyota bZ4X Touring (2026)

Dans les clous

Le bZ4X Touring n'ambitionne pas de révolutionner les tarifs du segment. Logiquement positionné au-dessus des bZ4X et CH-R+, il s'affiche à partir de 52 335 €. À motorisation équivalente, cela représente un supplément de 3 000 €. Disons-le : c'est pas donné, mais c'est cohérent avec l'offre des breaks électriques familiaux. De plus, la dotation de série est généreuse.

Conclusion

Le Toyota bZ4X avait du potentiel, mais manquait de clarté dans son positionnement. La version Touring lui donne enfin un rôle bien défini : celui du break électrique généreux, pratique et étonnamment dynamique. Les breaks sont décidément synonymes de l'âge adulte, mais ce n'est plus réservé qu'aux conducteurs...

Spécifications

Moteurélectrique
Puissance224 pk
Couple268 Nm
Transmissionrapport fixe
Entraînementvoorwiel
Poids1 900 kg
Vitesse maximale160 km/h
Prix du modèle de base€ 52 335
0 à 100 km/h7.30 sec
Capacité minimale du coffre669 L
Capacité maximale du coffre1 718 L
Taxe routière0

 

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