Là où Porsche, par exemple, a découvert bien plus tôt l'intérêt (lire : le potentiel lucratif) d'un SUV performant, Ferrari a longtemps refusé de se mouiller. La raison ? Un tel SUV braque parfois comme un paquebot. Les lois de la physique, tu connais. Beaucoup de travail de développement a toutefois abouti à la Purosangue, un SUV au scalpel dans lequel on oublie qu'on roule à bord d'un deux-tonnes surélevé. Alors, qu'apporte cette Purosangue Handling Speciale ?
Cheval noir
Effectivement, une voiture si affûtée qu'elle tranche un virage en deux rien qu'en le regardant. Bien sûr, ce sont surtout le petit cheval Ferrari noir sur le hayon et les badges Handling Speciale dans l'habitacle qui rendent cette Purosangue plus incisive – mais Ferrari a aussi retouché la suspension active. Celle-ci réduit désormais les mouvements de caisse de 10 % par rapport à la « version standard ». En prime : des protections de passage de roue en carbone pour un poids réduit, et des sorties d'échappement noir mat qui sonneraient encore mieux.

Côté moteur, rien ne change. Avec un V12 de 6,5 litres développant 725 ch, le SUV italien a déjà plus de poudre dans le nez que le client moyen d'un club berlinois. Seule la boîte automatique à 8 rapports à double embrayage reçoit une nouvelle calibration, pour des passages de vitesses encore plus brutaux. Un sacré paquet de bonnes choses, donc, pour cette Purosangue dopée à deux expressos italiens bien serrés. Mais combien Ferrari facture en supplément pour ce traitement ? Mystère pour l'instant.
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