Cupra a ramené un nouveau jouet à Bruxelles, même si le constructeur fait de son mieux pour ne pas tout dévoiler. La Raval est exposée en tenue de camouflage : de quoi attiser la curiosité, mais pas assez pour tirer des conclusions. Que se cache-t-il exactement sous les stickers ?
VE compacte
Malgré tout, la Raval — dont le camouflage s'inspire d'une carte du quartier Raval à Barcelone, qui a donné son nom au modèle — en montre suffisamment pour deviner les contours du futur VE de segment B de Cupra, basé sur la plateforme MEB+. Avec une longueur d'environ 4 mètres, elle vise le segment urbain, mais avec une dose d'attitude qu'on ne retrouve pas chez toutes les électriques de cette catégorie.

Envie d'un avant-goût de cette petite fusée électrique ? Il suffit de regarder en arrière. On reconnaît déjà une philosophie de design sportive avec un museau affûté, des passages de roues musclés et un toit légèrement plongeant. La version de base reçoit une traction avant et un châssis réglé de manière plus sportive que ses cousins du groupe VW.
Petit paquet de fun électrique
Cupra confirme dans la foulée l'arrivée d'une variante VZ, la déclinaison la plus sportive de la gamme. Celle-ci développe 226 ch et 290 Nm, complétés par un différentiel électronique pour distribuer proprement la puissance aux roues avant. Cupra vise clairement des sensations de hot hatch électrique dans un segment qui a cruellement besoin de piment.

La Raval VZ devrait atteindre environ 400 kilomètres d'autonomie, même si les spécifications de batterie et de recharge restent sous clé, tout comme celles de la Raval « régulière ». Ce n'est que plus tard cette année que la Raval sortira enfin de son déguisement. D'ici là, Bruxelles offre surtout un avant-goût d'un VE compact. Mieux encore : parmi la série de VE compacts que le groupe Volkswagen lance cette année, la Raval sera la première à se montrer en grande tenue au monde entier.
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