Du Royaume-Uni nous parviennent en effet de plus en plus de rumeurs selon lesquelles la marque à l'étoile ne jugerait plus rentable de produire des breaks. C'est plus précisément le britannique Autocar qui cite à ce sujet le designer Mercedes-Benz Robert Lesnik.
Demande trop faible
La raison est simple : la demande pour les breaks ne cesse de diminuer. Aux États-Unis et en Chine, ils n'ont jamais été populaires, et en Europe aussi, la demande recule. « Il est alors plus logique de ne proposer, au sein d'un même segment, qu'une berline et un SUV, ce dernier endossant le rôle de variante pratique », explique Lesnik. « Le marché européen n'est tout simplement pas assez fort pour justifier une version break. »

Lesnik ne veut pas dire par là que la Classe C électrique, dont la présentation de la berline servait de toile de fond à l'interview, ne recevra pas de version break, ni que d'autres futurs modèles perdront leur variante à grand coffre. Mais plutôt que Mercedes va réduire son offre, construire de moins en moins de breaks, jusqu'à ce qu'il n'y en ait plus du tout. Quant à savoir quand la marque à l'étoile « breakera » avec le break… mystère.
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