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La très fade Opel Omega cachait un six-en-ligne BMW et une propulsion

Quand Opel a voulu jouer dans la cour des grands avec l'Omega, c'est chez BMW qu'ils sont allés chercher un savoureux six-en-ligne. Pourquoi personne ne nous l'a dit plus tôt !?

Si on te demande de citer des breaks d'affaires des années 90, tu penses sans doute direct à la BMW 5 Reeks Touring, l'Audi A6 Avant et le Mercedes E-Klasse break. Bref : le trio allemand. Mais savais-tu qu'Opel avait aussi une réponse avec l'Omega Caravan, qui, grâce à sa propulsion et son 2.5-liter six-en-ligne signé BMW, n'avait rien d'ennuyeux ?

Complètement oubliée, malgré une base corsée

En effet, l'Omega est sans doute l'une des Opel les plus effacées de la mémoire collective ces trente dernières années. Ça en dit long, car entre la Signum, la Karl et l'Ampera, les Opel récentes qu'on peut oublier ne manquent pas. Mais pourquoi l'Omega a-t-elle subi le même sort ? Ça nous paraît de plus en plus mystérieux. Car l'Omega est une auto absurdement intéressante, à en juger par ses motorisations et sa transmission.

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Opel Omega Stationwagen
OK, une BMW de cette époque avait plus d'élégance, mais le volume de chargement de cette Omega break est démesuré !

Allons droit au but : l'Omega disposait, dans ses deux générations (de 1986 à 2003), d'une propulsion. Oui, contrairement à ce que pense la majorité des gens. En plus, elle offrait un généreux catalogue de moteurs nerveux. Tout le monde connaît évidemment la Lotus Omega, une auto si rapide que le gouvernement britannique a tenté de la bannir. Mais nous, on a eu un coup de cœur pour la deuxième génération de l'Opel Omega (l'Omega B pour les intimes), grâce à un bloc moteur BMW. Oui, tu as bien lu.

Reihensechszylinder

L'Omega existait certes en version MV6 de 218 pk avec un 3.2-liter V6 essence — un moteur qui mériterait son propre article, vu sa configuration unique à 54° au lieu de 60° ou 90° pour les rangées de cylindres. Mais nous, on se demande surtout ce que ça devait faire de s'installer en 1994 dans une Opel Omega break avec le 2.5 TD. Car en cachette, tu roulais alors en BMW déguisée, grâce au six-en-ligne turbodiesel M51 qui envoyait sa puissance aux roues arrière.

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Opel Omega
En longueur, avec la transmission vers l'arrière… comme il se doit dans une allemande

Avec 131 pk et 250 Nm, ce n'était pas une bête de course, mais une auto taillée pour durer une éternité. Mécaniquement, du moins. Car même la variante de 150 pk apparue en 2001 (grâce au nouveau six-en-ligne M57 de BMW) n'a pas pu sauver l'Opel Omega. La rouille aidant, on ne trouve aujourd'hui plus que 69 Omega à vendre en Europe.

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