Plus on est de fous, plus on rit. Un credo qui ne vaut pas que pour les tribunes de ton club de foot local, mais de plus en plus pour la gamme de ta marque auto préférée. Chaque petit trou doit être comblé, et de préférence avec un crossover. Cette Ioniq 3 fait exactement ça… mais pas tout à fait non plus.
La « i20 électrique »
Chez Hyundai, on ne voit pas cette Ioniq 3 comme un crossover, mais plutôt comme le petit frère de la Kona Electric. Quoique, pas vraiment non plus… Car là où la Kona repose sur une plateforme qui accepte aussi les moteurs thermiques, cette Ioniq 3 sera exclusivement électrique grâce à la plateforme E-GMP que tu connais peut-être via les Kia EV2/ EV3/ EV4/…

L'Ioniq 3 exploite donc une plateforme 400 volts qui, dans sa version de base, associe un moteur électrique de 135 ch sur l'essieu avant à une batterie de 42.2 kWh (bonne pour 344 km d'autonomie max). Un cran au-dessus, une version de 147 ch avec un plus gros accumulateur de 61 kWh promet une solide autonomie de 496 km. Bien que rien ne soit encore officiel, une Ioniq 3 N arrivera évidemment sur le marché. Elle devrait selon toute vraisemblance recevoir deux moteurs électriques et 292 ch… dans une auto de 4,1 mètres !
Des goûts et des couleurs…
Puisqu'on parle de dimensions, l'Ioniq 3 est une apparition pour le moins frappante. On se plaît à la surnommer l'enfant de l'amour entre la Hyundai Veloster et le Pontiac Aztek. Contrairement à la Veloster, cette Ioniq 3 profite tout de même de 4 portes et d'un solide hayon. On ne discute pas des goûts et des couleurs, mais cette Ioniq 3 est indéniablement expressive. Précisons quand même que c'est ici la version en finition N-Line.

Idem pour l'intérieur, qui ne reprend en fait aucun élément stylistique des Hyundai existantes. Droit devant le nez, un petit combiné d'instruments numérique. Au centre, un écran d'infodivertissement de 12.9 pouces qui peut grimper en option à 14.6 pouces. Sous le capot logiciel, le système tourne sur « Pleos » de Google, ce qui fait de l'Ioniq 3 la première voiture de série à l'utiliser. Si les écrans te font peur, bonne nouvelle : il reste des boutons physiques sous l'écran.
Made in Europe !
Enfin, un détail intéressant : la forme un peu atypique ne procure pas seulement un bon aérodynamisme pour grappiller de l'autonomie, elle offre aussi un coffre qu'on peut qualifier d'impressionnant. Au total, l'Ioniq 3 avale 441 litres, et sous le plancher il y a même assez de place pour une valise entière ! L'Ioniq 3 sortira des chaînes en Turquie dès cette année. Hyundai aura alors sa réponse aux Volvo EX30, Renault 5, MG4, Cupra Raval et Volkswagen ID. Polo de ce monde. Et ah oui, la Kia EV2 bien sûr, la cousine directe de cette Ioniq 3…

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